PUBLICATION


ANNULÉ

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Communiqué : De graves problèmes de télécommunication ont été constatés sur ma ligne Internet et ma ligne téléphonique (ainsi que sur l’ordinateur déconnecté plus des fouilles et vols répétés dans l’atelier sans évoquer d’autres méfaits*) ont pu déstabilisé la campagne d’information sous diverses formes de sabotages à travers blocages et détournements ressemblant à une censure indirecte. Malgré mes signalements personne n’a agit ni expliqué ces graves attaques personnelles infectes. Harcèlements anonymes d’inconnus et complices proches et lointains invisibles sont une évidence. Mon intuition dit que la pourriture est là !

Par conséquent il n’y a plus de possibilité de communiquer ni de vendre mon travail par Internet ou téléphone.

Tout cela dure est parfaitement incompréhensible et d’une violente perversité démoniaque. S’accumule sur des années, une vingtaine…

Maintenant. Il ne me reste plus qu’a constater l’absence de civilisation. Par la présence de non civilisation qui se ronge d’elle-même. Et je me moque bien d’elle je lui tournerai toujours le dos. Dans mon royaume personne personne n’est ne sera.

Seule la beauté sauvage régnerait règne règnera à jamais.

(méfaits)* : poison décelé dans l’eau potable d’un font de bouteille d’eau de source et dans l’eau de la ville d’Albi sortie par les robinets du domicile entraînant des maux de tête, de ventre, les bronches prises et fatigues étranges encore ces jours-ci pendant le confinement ; particules et poussière blanche toxiques disposés dans des gâteaux apéritifs brûlant la trachée ; brouillard de poussière épaisse dans l’air d’une pièce ; insectes parasites et venimeux déposés dans le lit, araignée Veuve Noire dans un tiroir… Hélas c’est vrai. Sans évoquer la surveillance, espionnage, microphones, caméras ou encore les comportements et rumeurs sales. Tout cela s’accumule comme si rien n’avait eu lieu rien n’avait été durant vingt ans et plus :  Rien au milieu de tout ; jusqu’au cou et couler au fond. D’où cela provient-il ? Un faisceau de pistes et suspects montre bien qu’il y a beaucoup de personnes impliquées à commettre cela avec plaisir sous les ordres d’organisations hauts perchés aux bras longs.

Le 21 avril 2020, à Albi

Projet de livre d’artiste imprimé en 50 exemplaires à paraître en octobre 2019 par souscription (ou prévente) du 1er juillet au 13 août 2019  sur le site de financement participatif ULULE (www.fr.ulule.com) :

FRAGMENTS

Écrits d’un peintre dans l’Océan Nihiliste

Le lien : https://www.ulule.com/frag-ments/

30 € le livre / 58 € le lot de 2 livres

Cette souscription (prévente) m’aidera à atteindre 44 ventes comme objectif pour pouvoir publier ce livre en auto-édition en finançant son impression en 50 exemplaires signés et numérotés avec son emballage et sa livraison prévu en octobre 2019.

Si je n’atteins pas cet objectif vous serez intégralement automatiquement remboursé par Ulule qui gère la procédure sécurisée du financement de chaque contributeur.

Merci.

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 Extrait du catalogue, 56e Salon de Montrouge, 2011. «Stéphane Pujol», de Jean-Michel Frodon

ACUPONCTEUR DU MONDE

Si vous êtes pressés, passez votre chemin. Si vous croyez avoir déjà compris, attendez. L’œuvre de Stéphane Pujol recèle cette séduction supplémentaire de d’abord paraître répondre à un système, avant qu’il apparaisse que le système n’est presque rien, et que l’incarnation de chaque moment, de chaque état, est tout. Un point, deux points, quatre points.

Ce pourrait être un jeu d’enfant ? C’est un jeu d’enfant ! Ce pourrait être la traduction picturale de la pensée stratégique supérieure que met en œuvre l’art du go ? C’est bien cela, aussi, quand même Stéphane Pujol ne sait pas jouer au go. Il sait faire autre chose, il sait regarder. Dans son carnet où il dessine en noir et blanc, ce qui sera ensuite une image du monde en quelques points colorés, il attrape le jeu des forces, les points de tension qui expriment la justesse d’une représentation. Ensuite, il peint. Le geste du peintre est lui aussi singulier, on dira «minimaliste» par facilité : pas de pinceau ni brosse, mais l’embout du tube de couleur directement sur la toile. Couleur pure, relief, présence matérielle de la peinture, du point de capiton de la réalité dans l’espace vierge de la toile.

Il y a le tableau. Et il y a le titre du tableau – ou plutôt : le titre fait partie du tableau. Il ne s’agit pas d’imposer une perception (pour trois points, c’est impossible), il s’agit au contraire d’ouvrir mieux la vision en la cadrant. Les mots des titres sont comme les bords de l’objectif d’un appareil photo ou d’une caméra ; en délimitant le champ de vision, ils aident à mieux voir. On songe à une constellation, oui, c’est bien cela : la constellation du Vagabond, celle du Prunier. Mais ce n’est cela que pour autant que les constellations ne représentent, dans le ciel, que ce que nous y avons projeté. Les étoiles sont là, le sens de leur disposition est celui qui stimule notre imaginaire. De même entre les points intensément cherchés par Stéphane Pujol, déposés et parfois modifiés lors de repentirs irrésistibles, ce qui les relie ce sont les courants d’énergie de notre perception. L’interconnexion résulte de la sensibilité, selon une logique qui évoque la manière dont Mallarmé disposait les mots, ou plutôt les signes typographiques, sur une page. Les points de couleur découverts, tout autant que créés par Stéphane Pujol, ne sont «ni une synthèse, ni une schématisation», comme il le dit lui-même. Ce sont des «points sensibles», qui invoquent des présences.

Composés dans l’atelier, de mémoire, jamais directement sur le motif ni à partir d’une photo, les tableaux de Stéphane Pujol s’organisent volontiers autour de grands thèmes qui sont ceux de la peinture classique : paysages, scènes mythologiques, portraits, natures mortes. Mais, le peintre y insiste , «il s’agit de faire écho à la réalité, pas à d’autres peintures». Sans doute est-ce pourquoi, comme il le dit avec son accent chantant de jeune homme grandi entre Castres et Albi, «le résultat n’est pas ce que je prévoyais».

                                                                                                  Jean-Michel Frodon, 2011

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© 2014-2020 Stéphane Pujol